Quand le mot « nature » est prononcé, ce qui vient à l’esprit ce sont des images de paysage sauvage, avec une grande qualité chromatique où la couleur verte est prédominante. En fait, cette façon de se représenter la nature est semblable à celle que nous avons de nous représenter la vie. A contrario, quand nous prononçons le mot « désert », nous le relions immédiatement à la mort et donc nous ne l’identifions jamais avec une nature riche, mais avec une nature morte où la vie n’est pas possible. La survie est non seulement un défi, mais un mode de vie constant et épuisant.

Il est vrai que les caractéristiques de cet environnement naturel compliquent le développement de la vie, principalement à cause des changements de températures qui peuvent atteindre jusqu’à 50 degrés en journée, et moins de zéro la nuit. Mais c’est aussi durant ces heures nocturnes que toute la faune du milieu émerge de ses abris.

C’est pourquoi nous nous posons la question : une vie humaine est-elle possible dans cet environnement naturel, dans des espaces confortables ? Est-ce qu’il est possible que l’architecture propose des solutions qui rendent cette vie plus conforme dans un environnement naturel apparemment inhospitalier ?

Il y a sans doute des solutions mais on doit tirer parti de tout, c’est-à-dire que le logement doit mettre à profit les faiblesses du lieu pour les transformer en forces, que ce soit la lumière, le vent, l’absence d’ombre ou même le manque d’eau.

Le concours consiste en la réalisation d’un projet qui fournit un nouveau concept de logement dans l’environnement existant basé sur les concepts d’utilisation des techniques passives qui fourniront à la maison un confort et une qualité architecturale suffisante.

 

 

Planches : © Les Bâtisseuses
Photo à la une : Pixabay, Creative Commons

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